Tapis persan Ardabil / Persian carpet Ardabil

Le prix initial était : 2.500,00 €.Le prix actuel est : 1.500,00 €.

Réf. n° : 652

Dimensions : 280 x 91 cm

Composition / Velours : laine

Base / Base : coton / cotton

Couleurs / Colours : végétales / plants

Design : géométrique

Technique de tissage / Weaving technique : tapis noué main / handmade pile carpet

Densité de nouage : 120 000 au m²

Origine : Iran

 

Tapis originaux des nomades persans et des ateliers de maîtres

Tapis originaux des nomades persans et des ateliers de maîtres

Tapis design modernes

Tapis design modernes

Importation directe d'Iran, riche sélection

Importation directe d'Iran, riche sélection

Ardabil se situe à 1 200 mètres d’altitude dans le nord-ouest de l’Iran, dans la province d’Ardabil. Le nom provient du mot zoroastrien Artavil, qui désigne un lieu sacré. La ville est déjà mentionnée dans l’Avesta, texte sacré zoroastrien, où il est écrit que Zoroastre est né près de la rivière Aras et qu’il aurait rédigé ses écrits dans les montagnes de Salaban. L’un des principaux monuments d’Ardabil est le mausolée du souverain Safi al-Din Ardabili, décédé en 1334. À son époque, il était le chef des soufis qui le suivaient dans la pratique du soufisme mystique. L’un de ses successeurs, le shah Ismail, réunifia l’Iran après plusieurs siècles de domination étrangère et instaura le chiisme comme religion d’État. Il fut le fondateur de la dynastie safavide, sous laquelle l’Iran connut un nouvel essor artistique. Le fils d’Ismail, le shah Tahmasp, agrandit le sanctuaire avec le mausolée en 1530, et c’est à cette époque que furent réalisés les célèbres tapis d’Ardabil pour cet espace. Selon les récits de deux voyageurs britanniques, les tapis étaient encore en place en 1843, mais 30 ans plus tard, un tremblement de terre endommagea gravement le mausolée et ils furent vendus pour financer la restauration. Ils furent achetés par une entreprise britannique et, étant endommagés, certaines parties de l’un des tapis furent utilisées pour restaurer l’autre, ce qui se remarquait par l’absence de bordure sur l’un des tapis. En 1892, le plus grand tapis fut mis aux enchères à Londres, où le designer William Morris s’en enthousiasma et convainquit la direction du musée de l’acquérir pour 2 000 livres de l’époque. Le plus petit fut vendu à un collectionneur américain et se trouve aujourd’hui dans un musée à Los Angeles. Aujourd’hui, Ardabil et ses villages environnants constituent un centre important pour la fabrication et la vente de tapis. Par leur fabrication, leurs couleurs et leurs motifs, ils peuvent être classés parmi les tapis caucasiens, en particulier ceux qui imitent le style kazakh. Ils comportent généralement deux fils tissés entre deux rangées de nœuds sur une base de coton, un nœud symétrique, des motifs géométriques, et les couleurs sont sobres et harmonieuses. Cependant, les tapis de la région élargie de la province d’Ardabil peuvent être très différents les uns des autres, car y vivent des peuples tels que les Afshars, les Kurdes, les Baharlus, les Shahsavans, qui ont chacun leur propre tradition dans la fabrication de tapis. Les Shahsavans sont une sorte de confédération de tribus fondée sous l’égide du shah Abbas au XVIIe siècle pour défendre les frontières de l’Iran aux côtés de son armée. Ceux qui ne se sont pas encore sédentarisés passent encore aujourd’hui l’été dans les montagnes le long de la mer Caspienne et migrent en hiver vers les plateaux au sud de Téhéran et à l’est de Hamadan.

BARVA (osnovna)
MATERIAL
OBLIKA
VELIKOST (cca.)